Le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou se sont rencontrés mercredi 11 février 2026 à la Maison-Blanche pour leur septième tête-à-tête depuis le retour du républicain au pouvoir. Au cœur des discussions : les négociations avec l’Iran et les besoins sécuritaires d’Israël.
La rencontre entre Donald Trump et Benyamin Nétanyahou a duré plus de deux heures, à huis clos, sans présence de la presse. Le Premier ministre israélien a présenté au président américain les points de vue d’Israël concernant les principes des négociations avec l’Iran, insistant sur l’importance de prendre en compte les besoins sécuritaires de son pays.
À l’issue de la rencontre, Donald Trump a déclaré sur son réseau Truth social : « Ce fut une très bonne réunion, l’excellente relation entre nos deux pays se poursuit. Rien de définitif n’a été conclu, si ce n’est que j’ai insisté pour que les négociations avec l’Iran se poursuivent afin de voir si un accord peut être conclu. »
Le président américain a ajouté : « La dernière fois, l’Iran a décidé qu’il valait mieux pour lui de ne pas conclure d’accord, et il a été frappé par le Marteau de minuit. Cela n’a pas bien fonctionné pour lui. Espérons que cette fois-ci, il sera plus raisonnable et responsable. »
Trump a également évoqué « les progrès considérables réalisés à Gaza et dans la région en général ».
Dans un communiqué publié après la rencontre, le bureau de Nétanyahu a confirmé que le Premier ministre avait « insisté sur les besoins sécuritaires de l’État d’Israël dans le cadre des négociations » entre les États-Unis et l’Iran.
Partisan d’une ligne dure, Nétanyahou a plaidé pour que ces pourparlers prennent en compte les menaces régionales et les impératifs de défense d’Israël.
Cette septième rencontre entre les deux dirigeants intervient alors que les États-Unis et l’Iran ont entamé des négociations indirectes à Mascate, jugées constructives mais marquées par de profondes divergences. Washington souhaite aborder le nucléaire, les missiles balistiques et le rôle régional de l’Iran, tandis que Téhéran refuse toute discussion au-delà de son programme nucléaire.









