Le président iranien assure que l’Iran affrontera avec fermeté toute tentative d’intimidation et rappelle que le détroit d’Ormuz restera fermé aux agresseurs. Ses déclarations interviennent au lendemain de l’ultimatum de 48 heures lancé par Donald Trump pour la réouverture du détroit d’Ormuz.
Dans un message publié sur son compte X, Masoud Pezeshkian a rejeté les menaces américaines visant les infrastructures civiles. « L’illusion de rayer l’Iran de la carte témoigne d’un désespoir contraire à la volonté d’une nation qui écrit l’histoire », a-t-il affirmé. Selon lui, les menaces et la terreur ne font que consolider la cohésion du peuple iranien face à l’agression.
Le président iranien a insisté sur le rôle stratégique du détroit d’Ormuz, passage vital pour le commerce mondial du pétrole. « Le détroit d’Ormuz est ouvert à tous, sauf à ceux qui violent notre territoire », a-t-il déclaré, ajoutant que l’Iran affronte « avec fermeté les menaces délirantes sur le champ de bataille ».
Ces propos interviennent après l’ultimatum lancé samedi 21 mars par Donald Trump. Le président américain avait menacé : « Si l’Iran n’ouvre pas complètement, sans menace, le détroit d’Ormuz dans les 48 heures à partir de maintenant, les États-Unis d’Amérique frapperont et anéantiront leurs différentes centrales électriques, en commençant par la plus grande ! ».
Dans un message publié antérieurement, Trump avait laissé entendre que Washington pourrait réduire progressivement ses efforts militaires au Moyen-Orient. Il avait souligné que les États-Unis étaient sur le point d’atteindre leurs objectifs dans la région. Concernant le détroit d’Ormuz, il avait précisé que sa surveillance devait incomber aux autres nations qui l’utilisent, ajoutant que « les États-Unis ne le font pas ».










