Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rebaptisé l’opération américaine Epic Fury (Fureur Epique) en Epic Mistake (Erreur épique) et assuré que l’Iran était « parfaitement préparé » tout en promettant « bien des surprises ». Ces déclarations interviennent alors que le pays vient de désigner Mojtaba Khamenei comme nouveau guide suprême.
Environ dix jours après le déclenchement de l’opération Fureur épique par les États-Unis et Israël, Abbas Araghchi l’a rebaptisée Erreur épique. Dans son message, il a affirmé que « la responsabilité de la hausse de l’essence, du coût des prêts hypothécaires et de la chute des plans d’épargne-retraite incombe entièrement à Israël et à ses dupes à Washington ».
Le ministre iranien des Affaires étrangères a également réagi aux déclarations du CENTCOM, qui vante les systèmes de roquettes d’artillerie à haute mobilité (HIMARS) comme offrant une « capacité de frappe en profondeur inégalée contre le régime iranien ».
Araghchi a dénoncé leur déploiement depuis le territoire de pays voisins et averti : « Personne ne devrait se plaindre si nos puissants missiles détruisent ces systèmes où qu’ils se trouvent, en guise de représailles. »
Selon lui, neuf jours après le lancement de l’ « opération Epic Mistake » , le prix du pétrole a doublé et celui des matières premières s’est envolé. Il accuse les États-Unis de comploter contre les installations pétrolières et nucléaires de l’Iran « dans l’espoir de contenir un choc inflationniste majeur ».
Le chancelier iranien assure que son pays est « parfaitement préparé » et qu’il réserve « bien des surprises ».
Ces déclarations interviennent alors que l’Iran vient de désigner Mojtaba Khamenei comme nouveau guide suprême, succédant à son père Ali Khamenei, tué lors des premières frappes américano-israéliennes.
Le président américain Donald Trump a averti que toute tentative iranienne de bloquer le détroit d’Ormuz entraînerait une riposte « vingt fois plus forte », menaçant de rendre « pratiquement impossible la reconstruction de l’Iran en tant que nation ».










