L’Iran a annoncé mardi 17 mars la mort d’Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, tué dans une attaque israélienne.
Ali Larijani, figure centrale de l’appareil sécuritaire iranien, a été tué dans une frappe revendiquée par Israël. Il rejoint le guide suprême iranien Ali Khamenei et d’autres figures emblématiques du régime tués dans cette guerre déclenchée le 28 février par une attaque conjointe des États-Unis et d’Israël contre l’Iran.
Le Conseil suprême de sécurité nationale a précisé que son fils, un autre responsable et plusieurs gardes du corps avaient également péri à l’aube lors de la même attaque. Le communiqué iranien a salué « un serviteur de Dieu » qui a rejoint son Seigneur en martyr, soulignant la gravité de la perte pour le régime.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a revendiqué l’opération sur son compte X, affirmant que l’armée israélienne avait éliminé Ali Larijani, présenté comme le chef des Gardiens de la révolution. Il a ajouté que le commandant des Bassidj et plusieurs complices avaient également été tués. Selon lui, ces frappes visent à saper le régime iranien et à offrir au peuple iranien l’opportunité de le renverser.
Netanyahu a détaillé une coopération étroite avec les États-Unis, évoquant des discussions avec Donald Trump et une coordination entre les forces aériennes et navales des deux pays. Il a promis de poursuivre les opérations par des frappes directes et indirectes, annonçant « encore bien des surprises ».
Dans son message, le dirigeant israélien a insisté sur la détermination comme clé de la victoire, appelant ses concitoyens à ignorer les signes de découragement. Il a présenté Israël comme une puissance majeure, désormais capable de combattre aux côtés des États-Unis, et a affirmé que le pays accomplissait des « exploits historiques » face aux menaces régionales.










