Washington fait état dimanche des premiers militaires américains tués dans le cadre de l’opération conjointe menée avec Israël contre l’Iran. Cette offensive, qui a coûté la vie au guide suprême Ali Khamenei, a déclenché une série de frappes de représailles iraniennes sur les pays du Golfe et sur Israël.
Après l’assassinat de Khamenei dans les frappes du 28 janvier, Téhéran a lancé des frappes contre des cibles situées dans les pays du Golfe alliés des États‑Unis et sur Israël.
Ces attaques s’inscrivent dans une logique de vengeance et visent à démontrer que l’Iran conserve sa capacité militaire malgré les bombardements subis.
Washington a annoncé ce dimanche 1er mars la mort au combat de trois militaires américains. D’autres sont grièvement blessés.
Le CENTCOM a confirmé ces pertes, marquant les premières victimes américaines de l’opération.
Le président Donald Trump a réagi dans un message solennel : « En tant que nation unie, nous pleurons ces véritables patriotes américains qui ont fait l’ultime sacrifice pour notre pays. Nous adressons nos plus sincères condoléances et notre gratitude éternelle aux familles des disparus. »
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que l’Iran avait « vingt ans pour étudier les défaites militaires américaines » et qu’il en avait « tiré les leçons ».
Il a expliqué que les attentats à la bombe dans la capitale n’affectaient pas la capacité de l’Iran à mener la guerre, grâce à une « défense mosaïque décentralisée ».
Araghchi a aussi dénoncé l’échec des négociations de Genève : « Un accord était à portée de main. Ceux qui voulaient saboter la diplomatie ont atteint leur objectif. Mais c’est encore une fois M. Trump qui, en fin de compte, a donné l’ordre de faire capoter les pourparlers. »










