Le « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections » a été officiellement présenté ce lundi 23 février 2026, lors d’une cérémonie solennelle tenue à la Villa d’Accueil. Ce texte de 30 articles, déjà signé par plusieurs organisations dont le Groupe de la Société Civile (GSC), fixe les règles de la transition et établit les conditions pour des élections crédibles et inclusives.

La cérémonie officielle consacrée au Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections s’est tenue ce lundi à la Villa d’Accueil, en présence du Premier ministre Alix Didier Fils‑Aimé, des membres du gouvernement, du président de la Cour de Cassation, Jean Joseph Lebrun, des représentants du Corps diplomatiques, de responsables politiques et de représentants de la société civile.
Le Pacte national est présenté comme le fruit de plusieurs jours de consultations et d’échanges entre le chef du gouvernement et différents secteurs de la vie nationale. Il vise à encadrer la période transitoire et à créer les conditions nécessaires à l’organisation d’élections libres, inclusives et transparentes.
Dans son allocution, le Premier ministre a salué l’engagement des signataires, soulignant qu’ils ont fait le choix du dialogue et de la responsabilité historique. Il a insisté sur la nécessité de dépasser les divergences pour privilégier l’unité nationale et la paix civile.
Le chef de la Primature a rappelé que « la plus grande victoire est celle de la démocratie », une victoire qui doit profiter à l’ensemble du pays. Il a également affirmé que l’adoption du Pacte est l’aboutissement d’un processus de concertation intense.
Le texte met en avant plusieurs axes prioritaires : le renforcement de la sécurité publique, la consolidation institutionnelle, la transparence du processus électoral, l’implication de la jeunesse et la relance économique. Ces points sont considérés comme essentiels pour restaurer la confiance des citoyens et de la communauté internationale.
La signature de ce Pacte intervient deux semaines après la fin du mandat du Conseil Présidentiel de Transition, créant un vide institutionnel.
L’accord précise que : « Le Pouvoir Exécutif constitué sur la base de ce Pacte reste en fonction jusqu’à l’installation des élus légitimes issus des élections organisées selon le calendrier établi par le CEP. Le Pacte peut être rendu caduc à l’installation d’un président élu.

La cérémonie a également réuni de personnalités politiques et sociales, parmi lesquelles l’ancien député Jerry Tardieu (En Avant), Maryse Narcisse (Fanmi Lavalas), Gédéon Jean du Groupe de la société civile, l’ancien ministre de la Santé Alex Larsen, l’ancienne ministre Marie Denise Claude, Me André Michel, entre autres.










