L’Iran a lancé une série de frappes de missiles et de drones en réponse à l’opération conjointe menée par les États‑Unis et Israël contre ses territoires ce samedi 20 février 2026. Plusieurs États du Golfe ont signalé des explosions, tandis qu’Israël a activé ses alertes civiles.
A Jérusalem et dans d’autres régions d’Israël, des explosions ont été entendues par des journalistes de l’AFP.
À Abu Dhabi, capitale des Émirats arabes unis, de fortes détonations ont été entendues peu après les frappes israélo‑américaines.
Les autorités émiraties ont immédiatement fermé l’espace aérien. À Bahreïn, un centre de services rattaché à la cinquième flotte américaine a été visé par une attaque de missiles, selon le centre de contact national, qui a appelé la population à suivre les instructions officielles.
Des explosions ont également été signalées au Qatar et en Jordanie, où les sirènes d’alerte ont retenti sur l’ensemble du territoire.
Le Corps des Gardiens de la révolution islamique a revendiqué ces attaques, affirmant qu’il s’agissait d’une « première vague de frappes massives de missiles et de drones contre les territoires occupés » en réponse à « l’agression de l’ennemi contre la République islamique d’Iran ».
Face à cette riposte, Israël a déclenché ses sirènes d’alerte sur l’ensemble de ses territoires. L’armée israélienne a confirmé avoir détecté des tirs de missiles et a appelé la population à suivre les consignes de la défense civile. Dans un communiqué, elle a précisé que « les systèmes de défense sont en cours d’intervention pour intercepter les menaces », demandant aux habitants de se réfugier dans les zones protégées et d’y rester jusqu’à nouvel ordre.
Cette réplique iranienne marque une nouvelle étape dans l’escalade militaire au Moyen‑Orient. Les frappes et contre‑frappes menacent désormais la sécurité civile et aérienne dans plusieurs pays voisins, accentuant le risque d’un embrasement régional.










