Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les États-Unis ont mené une attaque militaire de grande envergure contre le Venezuela, annonçant la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse. Peu de temps après, le Brésil a réagi avec fermeté, dénonçant une violation flagrante du droit international et appelant l’ONU à intervenir.
L’opération américaine contre le Venezuela, survenue dans la nuit du 2 au 3 janvier, a provoqué une onde de choc immédiate en Amérique latine. Alors que Washington annonçait la capture et l’exfiltration du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, le Brésil a rapidement pris position.
Dans un communiqué officiel publié quelques heures après l’attaque, le président brésilien a condamné « une ligne inacceptable franchie » et qualifié les bombardements ainsi que la capture de Maduro de « grave atteinte à la souveraineté du Venezuela ». Il a averti que ces actes créent « un précédent extrêmement dangereux pour toute la communauté internationale ».
Le texte souligne que l’usage de la force, en violation du droit international, menace d’instaurer « un monde de violence, de chaos et d’instabilité » où la loi du plus fort supplanterait le multilatéralisme. Le président a rappelé que la position du Brésil est cohérente avec ses prises de position récentes dans d’autres crises, où il a systématiquement condamné le recours à la force.
Le communiqué évoque également « les pires moments de l’ingérence dans la politique de l’Amérique latine et du bassin caribéen », estimant que cette intervention met en péril la préservation de la région comme zone de paix.
Le Brésil appelle la communauté internationale, par l’intermédiaire de l’Organisation des Nations Unies, à répondre de manière vigoureuse à cet épisode. Le pays se dit prêt à promouvoir la voie du dialogue et de la coopération pour résoudre la crise.










