Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a une nouvelle fois réaffirmé sa détermination à éradiquer le mouvement islamiste palestinien. Cette déclaration intervient dans un contexte de crise humanitaire extrême dans la bande de Gaza, où les Nations Unies alertent sur un possible effondrement total de l’aide humanitaire.
« Il n’y aura plus de Hamas. Il n’y aura plus de Hamastan. On ne reviendra pas là-bas. C’est fini », a déclaré Benjamin Netanyahu ce mercredi 2 juillet 2025, lors d’une allocution publique. Il a assuré que les opérations militaires se poursuivront jusqu’à la libération de tous les otages et jusqu’au rétablissement complet de la sécurité en Israël, notamment dans le sud du pays, durement touché depuis les attaques du 7 octobre 2023.
Le chef du gouvernement israélien a également salué les efforts du ministre de l’Énergie, Eli Cohen, et du ministre Dudi Amsalem, soulignant la résilience de l’économie énergétique du pays. Il a remercié le maire d’Ashkelon, Tomer Glam, pour son engagement aux côtés des habitants de cette ville.
Sur le terrain, la situation humanitaire dans la bande de Gaza est critique. Les agences onusiennes mettent en garde contre l’imminence d’un « effondrement total des opérations humanitaires » si aucun carburant n’est acheminé dans l’enclave. Les frappes israéliennes, qui visent des infrastructures stratégiques mais touchent également des zones civiles, continuent de faire de nombreuses victimes. Des écoles accueillant des déplacés et des personnes cherchant de la nourriture figurent parmi les cibles signalées.
Selon le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, plus de 57 012 Palestiniens, en majorité des civils, ont péri dans les représailles militaires israéliennes. Ces chiffres sont jugés fiables par les Nations Unies.
Malgré tout, le Hamas a déclaré « étudier des propositions » en vue d’un éventuel cessez-le-feu, alors qu’une rencontre est prévue prochainement à Washington entre Netanyahu et le président américain Donald Trump, qui continue d’exercer des « pressions » pour mettre fin aux combats.










