Donald Trump a réaffirmé, ce mardi 24 mars 2026, que des négociations étaient en cours avec l’Iran, insistant sur le fait que la République islamique « veut conclure un accord » et que les États-Unis sont en position de force.
Dans une série de déclarations, le président américain a réaffirmé : « Nous sommes en négociations en ce moment. L’Iran voudrait faire un accord, et qui ne le voudrait pas dans leur situation ? » Selon lui, la nouvelle direction iranienne aurait donné un « cadeau significatif », preuve qu’il s’agirait désormais des « bonnes personnes » avec lesquelles discuter.
Trump a réaffirmé que la guerre en Iran était « gagnée », soulignant que le pays n’avait « plus de marine, plus d’armée de l’air, plus de protection anti-aérienne, plus de radar, plus de dirigeants ». Il a ajouté que « l’Iran a accepté de ne jamais avoir d’armes nucléaires », faisant de cette condition la priorité des pourparlers.
Le président américain avait indiqué la veille avoir retardé de cinq jours son ultimatum visant les centrales électriques iraniennes, afin de permettre aux discussions de se poursuivre. Il s’est félicité que Washington et Téhéran aient trouvé des « points d’accord majeurs », dans le cadre de négociations menées par son émissaire Steve Witkoff, son gendre Jared Kushner, le vice-président J.D. Vance et le secrétaire d’État Marco Rubio.
Cependant, l’identité du haut responsable iranien impliqué dans ces négociations reste inconnue. Le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, demeure invisible depuis sa désignation après la mort de son père au premier jour de la guerre, le 28 février. Certains médias ont évoqué le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf comme interlocuteur des États-Unis, mais celui-ci a démenti catégoriquement.
La diplomatie iranienne, de son côté, a simplement reconnu avoir reçu, via des « pays amis », des messages transmettant une demande américaine de négociations, sans confirmer de dialogue direct.










